
C’est un livre que j’ai acheté en soutien à Xavier Moreau, après sa mise sous sanction aussi illégale que ridicule par le globuleux et incompétent Jean-Noël Barrot (lui-même aux ordres d’instances européennes à qui il a obéit au doigt et à l’œil). Regardant avec plaisir et intérêt ses bulletins hebdomadaires sur Stratpol1, c’était une façon pour moi de payer ma cotisation, et je ne pensais pas en apprendre beaucoup plus que ce qu’il développe déjà depuis trois ans. Sans doute sera-t-il bon de le rouvrir dans quelques années, lorsque la mémoire de cette guerre entre les EUA2 et l’UE d’un côté et la Russie de l’autre, en Ukraine et dans le Donbass, se sera un peu effacée.
En tout cas, sans ne trouver quoique ce soit à redire sur le fond, j’ai été assez déçu sur la forme. J’ai détesté l’usage de l’interligne 1,5, de la narration des faits au présent historique et suis resté assez étonné par le coté très web des phrases (courtes, sans rythme, journalistiques) tout comme l’absence de connecteurs logiques entre les phrases ou les paragraphes, ceux-ci étant enchainés logiquement mais juxtaposés, et sans cette harmonie que créent ces mots-pivots, cette sauce qui rend une langue verte plus goûtue. Pour un Saint-Cyrien d’avant l’effondrement de l’Education Nationale républicaine, je m’attendais à plus de style…
Mais enfin, je suis content de l’avoir lu, de le posséder dans ma bibliothèque, d’avoir manifesté par cet achat mon soutien à cet homme valeureux qui nous donne un peu de courage tous les vendredis, persuadé moi-même, comme il nous l’insuffle qu’« on les aura » !

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